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The Prosperity Factor

Livre Best-Seller The Prosperity Factor de Joe Vitale & Murielle Bocquin. Maintenant disponible sur www.muriellebocquin.com!

Après la publication de son premier livre « Lettre à ma fille Jennifer » aux Editions Edilivre, Murielle Bocquin est co-auteur du livre « The Prosperity Factor », en langue anglaise, fruit de sa collaboration avec l’auteur de best-sellers et star internationale, Joe Vitale!

The Prosperity Factor

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Changer de vie : second mois de voyage sur huit

Temps de lecture : 12 minutes

BIen-être_changer-de-vie3Cher lecteur et chère lectrice,

Suite à mon premier mois de voyage sur huit prévus que j’ai passé à Casablanca au Maroc, me voici sur une petite plage de l’île de La Réunion en ce début du mois de novembre. Entre ces deux destinations, j’ai vécu de nombreuses expériences et moments inoubliables dans la nouvelle vie que j’ai décidé de vivre : quitter le salariat et voyager 8 mois avant de m’installer quelque part sur notre belle planète.

Pour ceux d’entre vous qui prennent mon aventure en cours de route, vous pouvez lire l’article consacré à mon premier mois de voyage après salariat ici.

La dernière fois, nous nous sommes quitté à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. J’ai rejoint Le Mesnil-Amelot ainsi que l’hôtel où je transitais pendant deux jours, juste avant de rejoindre Amsterdam aux Pays-Bas.

Il faisait un temps magnifique en cette fin du mois de septembre. Le ciel était tout bleu, le soleil brillait et la température était fraîche pour moi qui rentrais d’un mois au Maroc. J’ai dû sortir les quelques vêtements « chauds » que j’ai emportés dans ma valise.

Le lendemain de mon arrivée après une bonne nuit de sommeil, je suis allée me promener. Je n’avais pas de repère car je ne connaissais pas la charmante bourgade du Mesnil-Amelot. J’ai été extraordinairement surprise par ce village tout près de l’aéroport CDG. Il est mignon à souhait, très bien aménagé et j’ai pris du plaisir à m’y promener. J’ai découvert notamment un parc joliment agencé au centre-ville.

Le lendemain matin, c’est une nouvelle aventure qui m’attendait. Pour la première fois, j’allais transiter de Paris à Amsterdam en utilisant les services du site Bla Bla Car. Plusieurs mois auparavant, j’avais réservé une place dans la voiture d’Alejandra, une jeune espagnole. Je me souviens avoir posé beaucoup de questions puis j’ai quelque peu lâcher-prise en accordant ma confiance en mon hôte automobiliste.

Le jour dit, je me suis donc rendu au rendez-vous fixé près de l’hôtel Paris Neuilly. Je me souviens de ma sortie du métro et de ma surprise de déboucher par un magnifique matin ensoleillé, sur une petite place en plein sur la trajectoire entre la Défense et ses tours et l’Arc de triomphe à l’opposé. Alejandra était là avec son ami pour m’accueillir ainsi que Marine, la seconde passagère éphémère de notre voiture du jour.

Alejandra et son ami sont deux jeunes étudiants espagnoles de Barcelone qui se rendent à Edimbourg pour étudier l’anglais de façon intensive pendant 4 mois. Marine quant à elle est chef de deux chœurs, un à Amsterdam et un à Paris. Elle fait souvent la navette entre Paris et Amsterdam. Je suis amusée par cette rencontre car je me rends aux Pays-Bas pour rencontrer Isidoor Wens qui lui aussi est artiste. Je mets les deux pieds dans monde de l’art et c’est une première.

C’est aussi la première fois que j’utilise les services de Bla Bla Car et après avoir utilisé ceux d’Airbnb, je comprends pourquoi j’accède seulement à ce type de solutions pour voyager ou se loger. Je rencontre des gens qui sont dans le partage. Je rencontre des personnes qui ont un degré de conscience leur permettant de partager, certes contre rémunération. Et vous, êtes-vous prêt à partager votre maison ou votre appartement ?

Le trajet se passe bien et l’arrivée à Amsterdam m’enchante. Il fait toujours aussi «ciel bleu et plein soleil ». La ville est magnifique. Je rejoins mon ami Isidoor au point de rencontre convenu. Je l’ai rencontré 4 ans plus tôt à Paramaribo, capitale du Suriname. Une rencontre improbable car je ne m’intéressais pas du tout à l’art à cette époque. Je dirai même que l’art ne m’était pas accessible car je n’étais pas prête spirituellement à le rencontrer.

Après plus de 3 ans de développement personnel et d’éveil spirituel, l’art m’est accessible, je le comprends, je lui trouve du sens. Cette deuxième rencontre avec Isidore, pur artiste, en est la preuve. Isidore réside à s’-Hertogenbosch. Nous nous y rendons en train, non après avoir pris un bateau-bus à accès libre pour traverser l’Ij et boire un succulent thé vert au bord de l’eau.

S’-Hertogenbosch est une magnifique petite ville surnommée « la petite Amsterdam » car elle possède des canaux à l’identique de « sa grande sœur ». J’ai découvert pendant 22 jours, le plaisir de circuler à vélo. La Hollande est le pays du vélo ! J’ai vécu « vélo » pendant trois semaines. Cela m’a procuré un sentiment de légéreté. Pas de voiture, pas de moto, pas de pleins d’essence à faire. Juste prendre son vélo, monter dessus et rouler.

Mon éveil à l’art notamment par l’intermédiaire de concerts auxquels j’ai assisté avec Isidoor, la visite de son « studio », comprenez par là son atelier d’artiste et la visite de musées, m’a fait percevoir le lien entre l’art et le développement personnel. Isidoor l’artiste et moi nous ressemblons. A défaut d’être peintre ou poète ou sculptrice, je suis artiste de ma vie. Isidoor a compris mon concept ainsi que les artistes avec qui j’ai pu échanger.

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Ce second mois de voyage a été construit autour d’une pierre angulaire, une formation de trois jours prévue du 24 au 26 octobre à Genève. Ce qui est étonnant est que cette formation décidée des mois auparavant s’avère être d’une totale actualité en ce deuxième mois de ma nouvelle vie. Comme quoi la vie fait très bien les choses.

Outre cette formation dans les domaines des finances, j’ai décidé d’aller passer 5 jours dans la voisine Haute-Savoie dont je suis originaire. Un retour aux sources que j’apprécie à chaque fois. Je ne m’en lasse pas. Voir ma famille et les lieux où j’ai grandi me ravissent.

Je me souviens quand j’organisais mon voyage il y a quelques mois de cela, avoir organisé les mois de septembre, novembre et décembre et m’être demandé un matin: « Et les trois premières semaines d’octobre, où vais-je aller ? ».

La réponse est arrivée très vite ! Le jour même en fait. Je m’en souviens car cela m’a surprise. Je ne suis pas une adepte acharnée de Facebook et c’est pourtant par cette voie que la solution est arrivée. Une « conversation » engagée par une personne dont j’avais fait la connaissance quatre ans plus tôt à Paramaribo, capitale du Suriname, pays voisin de la Guyane Française.

J’avais passé 5 jours entre Noël et Nouvel An 2011 là-bas à Paramaribo et contre toutes attentes, j’étais allée visiter une exposition d’art. Une première pour mois. J’ai alors fait la connaissance d’un artiste hollandais d’origine surinamaise, Isidoor Wens.

Depuis, je n’avais pas eu de contact et voilà qu’Isidoor entame une discussion Facebook avec moi en me demandant : « Quand est-ce que tu viens me voir ? ». En anglais, bien sûr. Magique ! C’est donc à s’-Hertogenbosch, la ville du peintre Jheronimus Bosch, que j’ai passé les trois premières semaines du mois d’octobre.

Seule mois « froid » de mon séjour de 8 mois, c’est avec ma petite valise et ses vêtements principalement chauds que je débarque à Amsterdam où Isidoor m’attends.

Je vais alors faire une plongée dans un monde inconnu pour moi, l’art. Je me rends compte du lien entre l’art, les artistes et le développement personnel. Le parcours d’Isidoor, sa façon de voir la vie, d’organiser sa vie, de travailler rejoignent ma propre expérience acquise depuis 3 ans grâce au développement personnel et à l’éveil spirituel.

Je me rends compte aussi que les artistes et l’art me sont accessibles maintenant car ils ont du sens pour moi. Là où avant, je ne voyais qu’un tableau ou une sculpture, je peux maintenant l’interpréter. Je vais faire de plusieurs expériences artistiques pendant ces trois semaines et notamment côtoyer Isidoor dans son « studio ». C’est en fait son atelier d’artiste. Isidoor est peintre, sculpteur, poète, musicien et performer. Il partage sa vie entre les Pays-Bas et s’-Hertogenbosch où il a étudié pendant 7 ans à l’Académie de l’Art et son village natal au Suriname, en pleine forêt amazonienne.

Grâce à Isidoor, je suis allée à un concert du meilleur ensemble de musique des Pays-Bas, assisté à un concert intimiste d’une chanteuse de blues américaine et à un concert organisé par Isidoor dans son « studio ». A l’affiche un jeune hollandais d’origine colombienne chantant en espagnol et jouant de multiples instruments en même temps (guitare, armonica, maracas faits « maison » qu’il actionne avec ses deux pieds). Si, si ! Et une chanteuse de tango accompagnée par un guitariste. Beaucoup de talents au mètre carré en toute confidentialité. Pour en avoir parlé avec eux, c’est ce que ces artistes préfèrent, des concerts chez les gens !

J’ai aussi eu la surprise et le plaisir d’entamer une collection de tableaux. En effet, en moins d’une semaine, deux tableaux m’ont été offerts. Isidoor les garde pour moi pendant que je voyage et en attendant que je puisse les accrocher dans mon futur chez moi. Voilà une expérience que je n’ai pas vu venir, elle va au-delà de toutes mes expectations. Magique à mes yeux !

La Hollande, c’est aussi le pays du vélo. Isidoor qui habite dans le centre-ville de s’-Hertogenbosch, n’a plus de voiture depuis 5 ans et il se déplace à vélo ou en train pour les plus grands parcours. Tout se fait à vélo. Tout est prévu pour les vélos. J’ai adoré cette expérience.

J’ai aussi côtoyé la langue hollandaise. Et en plus de parler anglais, je me suis amusée à écouter le hollandais pour « faire » mon oreille et à le lire. Subtil mélange, à mes yeux, d’allemand et d’anglais. Cela tombe à pic car je pratique ces deux langues. Par contre, parler le hollandais est une autre affaire. En effet, nous n’utilisons pas certains sons hollandais en français.

J’ai adoré côtoyer Tyson, 18 mois, le petit-fils d’Isidoor. Je l’ai concurrencé dans le domaine de la lecture des livres d’apprentissage des premiers mots en hollandais! Tyson apprend l’anglais en même temps que le hollandais grâce à ses parents qui n’hésitent pas à lui faire écouter des vidéos enfantines en français et en espagnol sur Youtube. Histoire de l’éveiller aux langues.

BIen-être_changer-de-vie1Le 22 octobre, j’ai donc quitté la Hollande pour la Suisse. Là encore, j’ai réalisé une première, celle de voyager avec la compagnie Easyjet entre Amsterdam et Genève. L’avion est arrivé avec une heure de retard, ce qui ne m’a pas chagrinée outre mesure. Par contre, j’ai innové une fois de plus (j’adore !) car à l’arrivée à Genève, j’ai attendu en vain ma valise. Ma valise qui équivaut à ma « maison » dans mon esprit n’était pas en train de tourner sur le tapis comme elle aurait dû le faire !

Quand j’ai compris qu’il était inutile que j’attende plus longtemps devant le tapis des bagages, je suis allée faire la déclaration de perte auprès du service compétent de l’aéroport. J’ai pu constater ma sérénité dans cette situation bien que mes seuls biens à ce moment-là s’élevaient aux vêtements que je portais sur moi et mon petit sac à dos noir. Ouf, ma tablette PC est dedans ! C’est mon outil de formation, de croissance personnelle et de « travail » et il est sain et sauf avec moi. Plaisanterie mise à part, j’ai failli perdre un peu de mon sang froid face à l’attitude d’un des employés qui a traité mon dossier. Fort heureusement, une autre personne a pris le relais et il était nettement plus attentif à mon bien-être dans la situation exceptionnelle que je vivais.

Cette expérience m’a beaucoup plu. A ce moment-là, je ne savais pas si ma valise était sagement restée à Amsterdam ou si elle se baladait sur la planète, quelque part, dans l’une des innombrables destinations proposées par l’aéroport Schiphol d’Amsterdam. Je suis restée zen et une fois les formalités terminées, je me suis dit qu’il était temps d’avoir de la gratitude pour Easyjet car ce sont ses personnels, ainsi que ceux des aéroports concernés, qui allaient mettre les bouchées doubles pour me rapporter ma valise le plus rapidement possible.

C’est donc ce que j’ai fait. J’ai remercié intérieurement Easyjet tout en me dirigeant vers la sortie de l’aéroport. Et là, j’ai cru que les yeux allaient m’en tomber. C’est comme si le Ciel m’envoyait un message. Je tombe nez à nez avec un groupe de 10 moines tibétains, tout d’orange vêtu et le crâne rasé. J’ai su dans la seconde que je n’avais rien à craindre pour ma valise et juste à apprécier le moment présent. Elle allait rapidement m’être rendue.

Effectivement, le service de l’aéroport a fait livrer ma valise à l’adresse indiquée moins de 24 heures après sa déclaration de perte. Je remercie d’ailleurs toutes les personnes qui ont œuvré pour que je retrouve mes affaires !

Les 10 jours restants du mois d’octobre ont été magiques. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde que je peux me consacrer, non pas égoïstement mais dans l’intention d’être la meilleure version de moi-même, est un enchantement. Les rencontres avec les autres sont autant de miroirs où je me reflète et je peux ainsi corriger le cours de mon évolution personnelle et faire progresser mon éveil spirituel.

Une toute première action :

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