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The Prosperity Factor

Livre Best-Seller The Prosperity Factor de Joe Vitale & Murielle Bocquin. Maintenant disponible sur www.muriellebocquin.com!

Après la publication de son premier livre « Lettre à ma fille Jennifer » aux Editions Edilivre, Murielle Bocquin est co-auteur du livre « The Prosperity Factor », en langue anglaise, fruit de sa collaboration avec l’auteur de best-sellers et star internationale, Joe Vitale!

The Prosperity Factor

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Comment se préparer à la gestion du deuil ?

Temps de lecture : 5 min

gestion du deuilComment se préparer à la gestion du deuil ?

Cher lecteur, chère lectrice,

La gestion du deuil : l’être humain ne s’y prépare pas et se laisse surprendre alors que la mort fait partie intégrante de nos vies depuis la nuit des temps.

Lorsque vous tombez dans le chaudron du développement personnel (à l’image d’Obélix petit tombé dans le chaudron de potion magique) et que vous décidez de lire sur le sujet, vous aborderez un jour ou l’autre la notion de gestion du deuil. J’ai moi-même vu ce sujet mentionné dans des ouvrages notamment dédiés au coaching. Je n’ai pas fait preuve d’une attention particulière car je ne me sentais pas concernée par cette délicate épreuve que la vie nous propose.

Je sais que la gestion du deuil passe par des étapes qui servent de base pour accompagner les personnes en deuil qui en font la demande.

Samedi dernier, j’étais dans un TGV qui m’emmenait de Rennes à Lyon où j’avais un rendez-vous. Mon retour était prévu le soir même. J’ai pris le train à 07h09 et peu après le départ, un voyageur positionné en face et sur ma gauche, a sorti un livre. J’ai eu un sursaut car c’est le livre de développement personnel le plus profond et puissant que j’ai lu. « Le pouvoir de l’instant présent » d‘Eckhart Tolle. Ce livre est dédié à la pleine conscience et à la magie de vivre l’instant présent et, croyez-moi, c’est l’essence même du bonheur et du bien-être.

Je ne sais pas comment ce livre est arrivé jusque dans les mains de cet homme mais ce dernier ne semblait pas convaincu d’être prêt pour le lire. Il a déclaré d’une petite voix : « C’est très spirituel ! ». Il a plaisanté avec ses amis et a demandé si quelqu’un avait une BD à lui donner à la place. Il s’est cependant replongé dans sa lecture. Moi, en face, je bondissais de joie intérieurement pour lui car sans le savoir il tenait une pépite dans ses mains. Un jour, il le réalisera.

Quelques instants plus tard, mon téléphone sonnait. Je me glissais le plus rapidement possible hors du wagon pour répondre à l’appel. C’est alors que ma tante m’annonçait le décès de mon père survenu le matin même. Le deuil et la gestion du deuil s’invitaient dans ma vie. Mon père était à l’hôpital depuis un mois, affaibli et amaigri. Tout est allé très vite selon les dires de l’infirmière que j’ai eu au téléphone un peu plus tard. Je la remercie pour son humanité. A ce moment précis, j’étais dans un TGV à l’approche de Lyon, point de passage pour se rendre à Annecy, là où mon père s’est éteint. Mon père m’a littéralement « appelée » et j’ai entendu son appel. Dès mon arrivée à Lyon, j’ai pris un billet pour Annecy. Je devais voyager un jour. Je vais finalement rester une semaine à Annecy et m’occuper de l’ultime voyage de mon père.

Souvent, nous entendons que personne n’est préparé à vivre le décès d’un proche. Peu s’inquiètent de la gestion du deuil. C’est paradoxal. Les gens meurent depuis la nuit des temps et depuis la nuit des temps nous pourrions être préparés à la perte d’un proche. Mais nous ne le sommes pas. La gestion du deuil d’un proche s’impose le moment venu.

Pour ma part, dans le cadre de mon développement personnel, j’ai récemment conduit une réflexion sur mon positionnement par rapport à la mort et à ma propre mort. Car pour accepter la mort d’autrui, commencer par accepter la mort ainsi que sa propre mort semble un premier pas. Cette réflexion m’a permis d’enlever l’étiquette « tabou » qui colle à la mort. La mort fait peur, la mort est tabou et c’est ainsi depuis toujours, les gens ne se préparent pas à ce délicat moment de la vie. Ils ne se préparent pas à la gestion du deuil.

Apprendre le décès de mon père a été un choc. Je ne m’y attendais pas ce matin-là. Très vite, j’ai réalisé que l’organisation de ses obsèques m’incombait. La Vie s’est alors chargée de mettre à ma disposition toutes les ressources dont j’avais besoin : tant matérielles, spirituelles que physiques. J’étais partie de Rennes pour une journée. Je déviais de mon voyage à Lyon et mise à part la direction vers laquelle j’allais, Annecy, tout était inconnu pour moi.

Pendant 6 jours, je remplis la mission que la Vie vient de m’assigner. Soutenue par ma famille, je concrétise une à une les étapes d’organisation des obsèques, prends des décisions au nom de ma fratrie et écoute les conseils prodigués par mes aînés. Je me sens soutenue et portée par la Vie. Tout est fait pour que cela se passe dans les meilleures conditions possibles. Tous les intervenants, et ils sont nombreux, sont d’une ponctualité, d’une humanité et d’une élégance sans nom. Je leurs exprime ma plus profonde gratitude.

Vendredi, j’ai quitté le cocon familial pour rentrer chez moi. Ce n’est que samedi matin que la Vie me permettra de faire ma propre gestion du deuil, une fois tout terminé. Je peux me relâcher pour la première fois. Je peux m’écrouler et pleurer. Salutaire !

Sur le conseil avisé de mon frère, je prends une bouteille d’eau, un sandwich, ma voiture et je vais “écouler” ma peine auprès de Mère Nature. Je choisis la mer. Cela me fait un bien fou. Je suis maintenant apaisée. C’est aussi cela être en conscience : avoir la capacité de se recentrer le plus rapidement possible, selon les circonstances, en acceptant ses émotions, en les nommant (tristesse, peine, chagrin, colère, révolte…) et en les laissant s’exprimer. Les nier ne mène à rien. La Vie a su m’épauler le temps nécessaire pour remplir mon rôle et me laisser gérer mon deuil le moment opportun.

La mort fait partie de la vie au même titre que la naissance. Enlevez-lui son étiquette « tabou » et préparez votre propre gestion du deuil. Renseignez-vous sur le sujet : de nombreux ouvrages existent (voir le cycle de deuil d’Elizabeth Kübler Ross) ou, pour commencer, répondez aux quelques questions qui suivent afin d’apporter de la conscience sur ce sujet.

Et vous ? Quelle est votre position par rapport à la mort ? Que pensez-vous de votre propre mort ?

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2 thoughts on “Comment se préparer à la gestion du deuil ?

  • Barbara L. says:

    Bonjour,
    Merci pour ces mots! C’est exactement cela, accepter que la mort est partie intégrante de la vie pour vivre pleinement l’instant présent et ainsi se sentir vivant.
    L’année dernière j’ai perdu ma marraine, femme que j’adorais, et un mois plus tard une amie que je connaissais depuis 25 ans.
    Pour ma marraine mon deuil eut lieu et dura le mois précédent son départ.
    Pour mon amie, il eut lieu aussi avant son départ et en sa présence lors de mes visites à l’hôpital dès l’instant où j’ai accepté de pleurer devant elle et en sa compagnie et ainsi de vivre l’instant présent avec elle.
    Entre ces deux pertes, je ne pensais qu’à ces mots, la vie est pourrie. Et mon amie, elle, qui savait ses jours comptés n’arrêtait pas de me dire, la vie est belle. Trois jours avant son départ elle avait imagé la vie en expliquant qu’à la naissance nous montions dans un train et qu’un jour il était évident que nous devions en descendre. J’avais peur de la mort et je n’avais pas compris, ou pas voulu comprendre, qu’elle me préparait à son départ imminent.
    Dernièrement j’ai lu un livre sur les conseils d’une amie qui m’est chère, Se connaître – S’accepter – S’améliorer – L’art de vivre heureux d’Omar Falworth. Avant de commencer à le lire j’avais feuilleté rapidement les pages et j’avais été attirée par une page toute gribouillée. Je n’avais qu’une hâte c’était d’arriver à la lecture de cette page et d’en connaître le thème. Quand j’y suis arrivée, j’ai été sidérée, le sujet en était la mort. Depuis ce jour, j’ai moins peur de la mort, je l’accepte plus mais pas encore pleinement. Je me sens mieux avec elle.

    • Bonjour Barbara,

      merci pour ton témoignage qui se suffit à lui-même par sa force et sa profondeur. Je partage tes expériences à travers tes mots. Je te remercie pour toux ceux qui le liront et y trouveront du réconfort. Je te remercie aussi pour avoir cité le livre d’Omar Falworth qui est très inspirant. Une page t’étais destinée. Nulle doute qu’une autre page est destinée à une personne qui lira ton commentaire. Bien à toi. Murielle.

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