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The Prosperity Factor

Livre Best-Seller The Prosperity Factor de Joe Vitale & Murielle Bocquin. Maintenant disponible sur www.muriellebocquin.com!

Après la publication de son premier livre « Lettre à ma fille Jennifer » aux Editions Edilivre, Murielle Bocquin est co-auteur du livre « The Prosperity Factor », en langue anglaise, fruit de sa collaboration avec l’auteur de best-sellers et star internationale, Joe Vitale!

The Prosperity Factor

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La gratitude, attitude positive !

Temps de lecture : 11 minutes.

GratitudePhoto de Yoko

Développement personnel : la gratitude, attitude positive !

Cher lecteur, chère lectrice,

Comment évoluer dans la vie avec fluidité ? Voilà une question pertinente. Vous allez me dire : quel est le rapport avec la gratitude ? Vous êtes au bon endroit pour trouver une réponse ou vous faire votre propre opinion. Je vais vous conter une histoire qui va peut-être vous éclairez, peut-être vous parler ou peut-être déclencher chez vous des émotions. Et peut-être aurez-vous une prise de conscience dont vous seul avez le secret. La gratitude est ce merveilleux sentiment qui vous plonge tout habillé dans le bien-être et vous permet de vous développer personnellement. Laissez-vous embarquer dans un trépidant voyage.

La genèse de la gratitude dans mon histoire personnelle….

Je m’en souviens comme si c’était hier. Nous sommes le jeudi 01 mai 1980, j’ai huit ans. Avec mon frère Didier, mon aîné de moins d’un an, nous décidons d’aller chercher des champignons après le repas de midi. C’est férié, la fête du travail, synonyme de liberté scolaire. Après avoir fait la vaisselle du repas de midi, c’est armé chacun d’un sachet plastique, que mon frère et moi entamons notre balade. Nous finissons par arriver dans un pré où, nos sachets toujours vides, nous décidons de faire une course de roulades. Mon frère à moins d’un an de plus que moi et je suis habituée à être en compagnie des garçons alors une course de roulades, je suis partante.

Et c’est parti, course engagée, je surveille du coin de l’œil mon frère, tout en tournoyant. Il a pris un meilleur départ que moi. Je redouble d’effort. Je le dépasse ! Génial ! Très vite, il se passe quelque chose d’étrange. J’ai les yeux fermés et la sensation d’être assise. Je bascule vers l’avant. Oups, quelque chose n’est pas dans l’ordre des choses. J’ouvre les yeux, je vois le sol puis je sens mon corps tourner sur lui-même par l’avant. Je vois alors un magnifique ciel bleu clairsemé de petits nuages blancs. L’impact est terrible. Je touche le sol, plein dos. Ma tête rebondie violemment. Wahou, j’ai l’impression d’avoir la grosse cloche de la basilique d’Annecy dans la tête tellement cela résonne. J’essaie de me relever. Pas la moindre esquisse d’un mouvement à l’horizon. J’ai huit ans et je pense à Vil Coyote, ce personnage de dessins animés qui court après Beep-Beep dans le désert et qui régulièrement fait une chute vertigineuse depuis le haut d’une falaise. Je suis comme lui. Je me sens comme enfoncée dans le sol, allongée sur le dos. Puis, je réalise que je ne respire plus. J’ai le souffle coupé et à ce moment-là, du haut de mes huit ans, je sais juste que je ne respire plus. Me souvenant des messes auxquelles j’assiste avec mes parents et de l’existence de Dieu, je trouve excellente l’idée de m’adresser directement à Lui. Je lui pose la question suivante : « Comment peux-tu laisser mourir une petite fille de huit ans ! ». Cash, direct. Et la réponse finit par venir. Un râle immonde qui résonne encore dans les oreilles de mon frère. Ma respiration repart tant bien que mal comme sortie de nulle part.

Nous y voilà !

Nous y voilà à la gratitude ! C’est le moment d’en avoir. Sauf qu’à cette époque, je ne sais pas ce qu’est la gratitude. Je ne connais pas le mot. A cet instant-là, je suis soulagée à l’extrême car j’ai cru mourir. J’ai vu défiler ma courte vie à toute vitesse. Me voilà avec un gros souci cependant : je ne peux pas bouger, ne serait-ce qu’un petit doigt. Je fais un check-up de mon corps. Pas le moindre mouvement à l’horizon. Je me vois en fauteuil roulant. Pas réjouissant. Je chasse cette image, je n’en veux pas ! Pas question que je sois en fauteuil roulant le reste de ma vie ! Je le fais savoir à Dieu. Je ne le sais pas mais je viens de faire une chute de 16 mètres de hauteur. Je suis allongée 16 mètres plus bas que mon point de départ et je n’ai pas perdu conscience. Je pense à mon frère qui est cadet pompier. L’espoir remonte en flèche. Mon frère va gérer la crise ! C’est certain. Cette idée-là me ravit et je m’y accroche comme à une branche. C’est alors que j’entends des voix. Trois hommes sont présents dans la carrière non protégée où je suis tombée. Ils s’approchent de moi, aucuns d’eux n’osent me toucher. Tant mieux ! L’un deux s’aventure à me demander mon nom et où j’habite. Je réponds avec grande difficulté. J’ai du mal à respirer. 1980, pas de téléphone portable ! Je focalise sur mon frère pour qu’il prévienne les pompiers. Je sais que leur caserne n’est pas loin, mon frère aussi le sait.

Quand les pompiers arrivent, c’est le soulagement général pour moi. Je suis entre de bonnes mains. Ils ne sont pas moins de cinq à s’affairer autour de moi. L’un deux dit à voix basse : « Elle doit être en pièces détachées…. ». J’ai à peine le temps d’émettre une pensée intérieure du style « Hey, je vous entends ! » que l’un deux s’exclame : « Faites attention à ce que vous dites, elle est consciente ! ». J’éprouve aujourd’hui encore de la gratitude pour cette délicate attention. J’exprime ma gratitude à mon frère Didier qui a couru comme un fou pour chercher les pompiers avant même d’aller chercher mes parents. J’ai de la gratitude pour les pompiers qui se sont occupées de me mettre le plus délicatement possible dans une coquille pour m’évacuer. Ah, j’ai failli oublier, mon sachet, celui pour les champignons, a touché le sol bien après moi!

La fin de mon histoire……de la gratitude à revendre !

J’ai donc fait une chute de 16 mètres de hauteur. Je m’en suis tirée avec dix points de suture au crâne et trois vertèbres cervicales tassées. Autant dire, rien ! J’ai passé trois jours en soins intensifs puis trois semaines à l’hôpital. Les pompiers et la presse locale m’ont surnommée “la miraculée de Rumilly”. Pendant des années, j’ai occulté cet accident, je l’ai effacé de mon esprit. Ce n’est que 17 ans plus tard, à 25 ans, que j’ai commencé à me poser des questions sur mon accident et mon statut de miraculée. Toujours pas de gratitude à l’horizon. Je ne connais pas le mot à 25 ans. Ce n’est qu’en 2012 après une prise de conscience et mon parcours de développement personnel que je fais la paix avec ce que j’appelle maintenant mon « saut de l’ange ». Je fais la paix avec ce qui me permet aujourd’hui d’avoir de la gratitude. Je sais que la vie ne fait rien au hasard. Je sais que l’Univers est un chef d’orchestre de haut vol. Alors ce “miracle” a toute sa place dans ma vie et a droit à toute ma gratitude. Je vois dans mon « saut de l’ange » une symbolique. Et notamment que nous nous relevons plus fort d’un échec. Une chute non programmée comme la mienne, qui plus est qui aurait pu me coûter la vie, peut être considérée comme un « échec ». Duquel, je me suis relevée miraculée ! Cela fait réfléchir. L’histoire ne fait que commencer. Je suis ici-bas sur terre pour me réaliser.

Ce que vous devez retenir…..

La gratitude est autant affaire de votre quotidien que de l’acceptation de vos plus grands échecs. Ayez de la gratitude pour chaque succès de votre journée, aussi petit soit-il, et pour chaque chose que vous avez appréciée. C’est aussi affaire d’avoir la capacité de voir en vos plus grands échecs, vos plus grandes forces. Pour moi, mon accident à l’âge de huit ans, mon divorce et la séparation d’avec ma fille, sont aujourd’hui de puissants leviers pour progresser et me réaliser pleinement car je suis en paix avec mes « échecs ». J’ai de la gratitude pour la Vie qui a mis ces échecs sur mon chemin. Ils font ma force, ils sont ma force motrice. Et vous, quels sont vos échecs ? Prenez le temps d’y réfléchir et demandez-vous quelles forces vous pouvez en tirer.

Pour aller plus loin de suite…..

Pour faire un tout premier pas vers la gratitude, vous pouvez comme moi ce matin, alors que je rédige ces lignes dans le TGV qui m’emmène à Paris, remercier le départ d’un train à l’heure. Merci à la SNCF et à toutes les personnes qui ont participé à ce que ce train parte à l’heure. Merci.

Vous pouvez aussi, par exemple le soir avant de vous endormir, passer en revue votre journée et exprimer votre gratitude pour tous les moments que vous avez appréciés. Si vous êtes plus avancer en terme de développement personnel, remercier aussi pour ce qui vous paraît négatif car il y a une raison à ce que cette épreuve vous soit proposée par la Vie. Remerciez-là car elle vous mènera vers quelque chose de plus grand.

Si vous voulez progresser de suite en termes de développement personnel, vous pouvez télécharger l’e-book gratuit « 50 idées pour fluidifier votre vie dès aujourd’hui !» mis à votre disposition sur ce blog. Il contient 65 références de livres pour vous guider dans vos choix.

Vous pouvez aussi regarder les deux vidéos dont les liens figurent ci-dessous et qui sont issues de ma chaîne Youtube. Temps de visionnage : 15 minutes.

#68 Développement personnel : gratitude = attitude gagnante1/2 (durée = 7’18)

#69 Développement personnel : gratitude = attitude gagnante 2/2 (durée = 7’30)

Enfin, vous pouvez aussi laisser un commentaire sous l’article ou me partager vos réflexions, expériences et ressentis ainsi que poser vos questions. Par avance, je vous remercie d’enrichir ma propre réflexion.

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